Camille Saint-Saëns (1835-1921)
Poème de Catulle Mendès
d’après le poème Heinrich Heine
« Wandl’ ich in dem Wald des Abends »
Éditions Durand

Pour voix moyenne et piano
Un poco allegretto à 3/4
Ré Majeur (Ré3-Mi4)
* Pour voix haute et piano
Mi Majeur (Mi3-Fa#4)
Partition
Partition en ligne

Anne Sofie von Otter (mezzo-soprano) – Bengt Forsberg (piano)

Dans la forêt que crée un rêve,
Je vais le soir dans la forêt :
Ta frêle image m’apparaît
Et chemine avec moi sans trêve.

N’est-ce pas là ton voile fin,
Brouillard léger dans la nuit brune ?
Ou n’est-ce que le clair de lune
A travers l’ombre du sapin ?

Et ces larmes, sont-ce les miennes
Que j’entends couler doucement ?
Ou se peut-il réellement
Qu’à mes côtés, en pleurs, tu viennes ?



Une autre traduction d’auteur inconnu

Reynaldo Hahn (1874-1947)
Séraphine
D’après le poème Heinrich Heine
« Wandl’ ich in dem Wald des Abends »
Éditions Heugel

Pour voix moyenne et piano
Presque andante à 3/4
Ré Majeur (La2-Mi4)
Partition
Partition en ligne

Tassis Christoyannis (baryton) – Jeff Cohen (piano)

Quand je chemine, le soir,
Dans la forêt rêveuse,
Toujours chemine à mon côté
Ta tendre image.

N’est-ce pas là ton voile blanc?
N’est-ce pas ton doux visage?
Ou bien, ne serait-ce que le clair de lune
Qui brille à travers les sombres sapins?

Est-ce mes propres larmes
Que j’entends couler doucement?
Ou se peut-il, réellement,
Que tu viennes, pleurant à mes côtés?



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