Francesco Paoli Tosti (1846-1916)
Deux Chansons de 1898
(1. Chanson de Barberine 2. Chanson de l’Adieu)
Poème d’Edmond Haraucourt
Éditions Ricordi

Pour voix moyenne et piano
Lento à 3/4
Sol mineur (Ré3-Mi4)
Partition (Fam & Solm)
Partition en ligne (plusieurs tonalités)
Les versions « Orchestre » sont des arrangements.

Marc Filograsso (ténor)
Isabelle Poulain (piano)
Solm
Michel Dens (baryton)
avec orchestre
Fam
Partir, c’est mourir un peu,
C’est mourir à ce qu’on aime :
On laisse un peu de soi-même
En toute heure et dans tout lieu.

C’est toujours le deuil d’un vœu,
Le dernier vers d’un poème ;
Partir, c’est mourir un peu,
C’est mourir à ce qu’on aime.

Et l’on part, et c’est un jeu,
Et jusqu’à l’adieu suprême
C’est son âme que l’on sème,
Que l’on sème en chaque adieu :
Partir, c’est mourir un peu.



Autres compositeurs
Centre de la Mélodie Française (lien du site)
Poète : Haraucourt
Lieder.net


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