Deux Chansons de 1898
(1. Chanson de Barberine 2. Chanson de l’Adieu)
Poème d’Edmond Haraucourt
Éditions Ricordi
Pour voix moyenne et piano
Lento à 3/4
Sol mineur (Ré3-Mi4)
Partition (Fam & Solm)
● Partition en ligne (plusieurs tonalités)
Les versions « Orchestre » sont des arrangements.
| Marc Filograsso (ténor) Isabelle Poulain (piano) Solm |
Michel Dens (baryton) avec orchestre Fam |
C’est mourir à ce qu’on aime :
On laisse un peu de soi-même
En toute heure et dans tout lieu.
C’est toujours le deuil d’un vœu,
Le dernier vers d’un poème ;
Partir, c’est mourir un peu,
C’est mourir à ce qu’on aime.
Et l’on part, et c’est un jeu,
Et jusqu’à l’adieu suprême
C’est son âme que l’on sème,
Que l’on sème en chaque adieu :
Partir, c’est mourir un peu.
Autres compositeurs…
Centre de la Mélodie Française (lien du site)
Poète : Haraucourt
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