Poème de Victor Hugo

Près du pêcheur qui ruisselle,
Quand tous deux, au jour baissant,
Nous errons dans la nacelle,
Laissant chanter l’homme frêle
Et gémir le flot puissant ;

C’est que je vois les flots sombres,
Toi, les astres enchantés !
C’est que, perdu dans leurs nombres,
Hélas, je compte les ombres
Quand tu comptes les clartés !

Que sur la vague troublée
J’abaisse un sourcil hagard ;
Mais toi, belle âme voilée,
Vers l’espérance étoilée
Lève un tranquille regard !

Tu fais bien. Vois les cieux luire.
Vois les astres s’y mirer.
Un instinct là-haut t’attire.
Tu regardes Dieu sourire ;
Moi, je vois l’homme pleurer !



Deux Mélodies op.13 n°1
(1.Soirée en mer 2.Extase)
Éditions Durand
Strophes : 1-5-24-25
Poème entier

Pour voix haute et piano
Poco allegretto à 6/8
La bémol Majeur (Mib3-Lab4)
Pour voix moyenne en FaM
Arrangement pour chœur SSATB en FaM
par Denis Rouger
Partitions (LabM & FaM)
Partition (Version chœur)
Partitions en ligne

Marie Devellereau (soprano)
Philippe Cassard (Piano)
figure humaine kammerchor
Katharina Schlenker (Direction)
André Gedalge (1856-1926)
Pour contralto et piano
Pas trop lent à 6/8
Si Majeur (La2-Fa#4)
Partition (partition manuscrite)


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