Jules Massenet (1842-1912)
Poème de Florian et d’Armand Silvestre
Editions Heugel

1.Pastorale « Voici venir le doux printemps »
2.Musette
3.Aurore « Cocorico, le coq chante »
4.Paysage
5.Crépuscule « Comme un rideau »
6.Adieux à la prairie
Partitions

1.Pastorale – Poème de Florian
Pour choeur à 3 voix (SSC)
Allegretto vivo à 9/8 – Fa Majeur
Voix 1 (Ré3-La4)
Voix 2 (Do3-Fa4)
Voix 3 (La2-Do4)

Voici venir le doux printemps,
Allons danser sur la coudrette;
La nature a marqué ce temps
Pour que le plaisir eut sa fête ! la, la !

Ah ! craignons de perdre un seul jour
De la belle saison d’amour ! d’amour ! la, la, la, la !

De l’eau qui court sur les cailloux,
L’agréable et tendre murmure
Le bruit si léger et si doux
Du zéphir et de la verdure; la, la, la !

Tout nous dit: craignez de perdre un jour
De la belle saison d’amour, d’amour !

Craignons de perdre un seul jour
De la belle saison d’amour


3.Aurore – Poème d’ A. Silvestre (PDF page 14)
Allegretto vivo assai à 3/8
Fa Majeur (Do3-Mi4)

Cocorico ! le coq chante !
C’est le clairon du matin.
Il monte une odeur de thym
Des grands près où tout s’enchante.
Cocorico! le coq chante !

Bêtes et gens vont manger,
De la maison du berger
Monte une odeur alléchante.
Cocorico! le coq chante !

Cocorico! le coq chante !
Entr’ouvrant ses jolis yeux,
Myrto me dit, l’air joyeux,
Qu’elle me hait, la méchante !
Cocorico! le coq chante !


5.Crépuscule
Poème d’ A. Silvestre (PDF page 23)
* Pour voix moyenne
Allegretto à 2/2
Sol Majeur (Ré3-Mi4)
* Pour voix haute
La Majeur (Mi3-Fa#4)

Comme un rideau sous la blancheur
De leurs pétales rapprochées,
Les lys ont enfermé leur coeur,
Les coccinelles sont couchées.

Et jusqu’au rayon matinal,
Au coeur même des lys cachées,
Comme en un rêve virginal
Les coccinelles sont couchées.

Les lys ne dorment qu’un moment;
Veux-tu pas que têtes penchées,
Nous causions amoureusement?
Les coccinelles sont couchées.








Michèle Losier, mezzo-soprano
Olivier Godin, piano